La décision d’Eric-Régis Fiorile de créer un Tribunal citoyen fait suite au “Procès de Milan” au cours duquel le peuple français, constitué en Ministère Public, a développé de nouveaux concepts vers un système juridique plus équitable et surtout incorruptible.

Cette création est motivée par :

– La nécessité d’une réponse légitime des peuples dans un monde sans justice, où l’acte de juger n’est qu’un instrument au service de ceux qui détiennent le pouvoir et la richesse.

– Le besoin d’un système judiciaire adapté à une société dans laquelle la science évolue très vite (Armes invisibles, manipulations génétiques, détections et influences mentales…).

– L’incarcération abusive du Président de l’opposition (fondateur de ce Tribunal).

– La nécessité d’une base constitutionnelle (rédaction d’une déclaration des Droits Humains) adaptée à notre époque et aux progrès de la science.

 

Les concepts majeurs sont ceux du Conseil National de Transition : le Juste Droit, l’intelligence humaine collective, l’éthique. la souveraineté du peuple, le binôme automatique pour tous les dirigeants.

L’institution majeure pour la règlementation des lois d’un pays est la JUSTICE. Lorsque l’acte de juger devient un instrument au service de ceux qui détiennent pouvoir et/ou richesse, il est nécessaire qu’un Peuple Souverain exerce cette souveraineté en se constituant en « Ministère Public » pour exiger le respect de la Constitution (ou du bloc de constitutionnalité).

Depuis décembre 2019, les Français en désaccord avec le système politique se sont constitués en « Ministère public ». Leur première réunion a eu lieu à Milan par sécurité, mais les frais généré ont limité la participation populaire.

Le monde dispose d’un outil fabuleux dont il se sert peu pour ses propres intérêts : Internet.

Pour que les Français puissent se réunir facilement, où qu’ils soient et participer activement à cette nouvelle institution judiciaire, indépendante du pouvoir, il fallait que cette institution soit facilement accessible à tous et créer les premiers prémices d’une structure et d’une organisation de base. Tous les participants pourront peu à peu modifier et améliorer les idées des initiateurs.

Cette Assemblée de Français est variable, chaque individu pouvant y participer ou quitter à sa guise. Les sessions hebdomadaires sont régulières et un mail permet à tous ceux qui le désirent d’exposer leur affaire, et d’adresser leurs dossiers qui seront examinés par un comité avant d’être mis à l’ordre du jour lors d’une session.

Pour une efficacité optimum et offrir un libre accès à tous les Français désireux d’une vraie justice, c’est sous la dénomination de “TRIBUNAL POPULAIRE” que cette institution du peuple voit le jour à l’occasion d’une première affaire concernant le Président-fondateur de ce concept d’une justice libre et équitable.

Ce Tribunal Populaire servira non seulement à dénoncer les exactions d’une justice viciée, comme lors de cette première affaire concernant un Procureur corrompu, mais aussi d’établir un lien avec les personnalité intègres du système juridique républicain pour donner une voix au Peuple de France, trop souvent maltraité par la justice républicaine, sans aucun recours.

Nombre de magistrats intègres sont concients de la déliquescence du système actuel, des multiples violations par le Pouvoir de l’Etat de Droit (Carlos Brusa, Di Vicio, Reiner Fuellmich, Araujo Vecchia, le CSAPE, etc.) et surtout leur impuissance à obtenir de l’institution une véritable justice.

Les premiers concepts servant de base à cette action sont ceux déterminés par le Procès de Milan. A partir de là, c’est maintenant au bon sens de tous les Français pourvus de valeurs morales de développer ce Tribunal Populaire pour une VRAIE JUSTICE.

Organisation :

 Trois équipes vont se constituer :

  • L’une se dédie essentiellement à la rédaction d’une déclaration des Droits Humains. Basée sur la DDHC, cette équipe aura pour mission de reprendre chaque article de la DDHC pour en moderniser les termes et préciser ce qui aujourd’hui fait l’objet de contradictions avec les lois républicaines. Elle devra aussi introduire les concepts utiles à la protection de l’enfance, ainsi que de la gent animale domestique. Enfin, il lui faudra également utiliser les règles éthiques déterminées par Manuel Yuste concernant les progrès scientifiques.
  • Une autre, constituée essentiellement de personnes parlant d’autres langues, sachant effectuer des recherches sur internet (sciences, droit, politique, armement, etc.). Cette équipe fournira toutes les informations demandées par celle chargée de la rédaction, et aussi celles utiles au traitement de l’affaire en cours.

Ces deux équipes crééront leur propre salle zoom pour leur activité et une adresse mail qui permettra aux autres dirigeants de transmettre leurs demandes. Elles seront menées par un binôme de Présidents et un greffier qui rédigera leurs travaux au fur et à mesure. L’un des Présidents au moins sera présent lors des sessions du Tribunal.

Le Tribunal sera constitué de 4 binômes (8 Présidents) et 4 greffiers, qui mèneront les sessions à tour de rôle, permettant à chacun de n’avoir à respecter cette obligation qu’une fois par mois environ.

Ces 12 personnes avec Eric-Régis Fiorile constitueront ensembles le comité d’examen des affaires à juger.

En règle générale, et en attendant que d’autres propositions soient offertes par les participants, pour chaque affaire, 2 ou 4 équipes, chacune menée par un binôme de Présidents et 1 greffier, seront déterminées pour examiner la situation.

La première affaire déjà programmée suite à la session initiale concerne l’institution judiciaire, “Doit-elle respecter la DDHC ou les lois républicaines qui s’y oppose” ?

La première session de ce Tribunal Populaire aura lieu le 02 Septembre 2022. Elle sera menée par le premier binôme (Mohamed Kherchouche et Joël Pinard) et aura pour principal objet la répartition des rôles et l’organisation de ce Tribunal Citoyen.

 

Pour juger du travail effectué : Résultat de la première session : https://www.demosophie.com/tribunal-populaire-conclusions/